Ah oui... Mais... Mais... La date ?
Edition (Univers, Direction artistique, Matériel) 5/5
Règles (Clarté, Ergonomie, Complexité) 5/5
Rejouabilité (Mécanique, Profondeur, Efficacité) 3/5
Renouvellement (Répétitif, Sensation, Durée) 4/5
Retrouvons nos étudiants quelques années après ! Après ?... Après quoi ?... Et bien après les évènements de Greenville 1989, tiens !
Et si l'édition est aux petits oignons et si nous retrouvons à la fois les clins d'oeil et les illustrations excellentes de David Sitbon, pleines de détails pour des histoires d'horreur sans fin, il faut avouer, par contre, que la différence (en dehors de l'univers donc) avec Greenville est assez légère.
Si le renouvellement vient des histoires sans fin que les joueurs pourront se raconter avec toutes ces cartes, il faut également dire que la découverte qu'il y avait avec Greenville fait maintenant un peu réchauffée. Avec Greenville, nous avons fait la connaissance du "Dixit-like narratif et horrifique" et avec Paris, ceux qui apprécient seront ravis de découvrir une nouvelle ambiance. Ceux qui ne connaissent pas seront potentiellement ravi de pouvoir choisir plutôt les US à la Stranger Things ou plutôt la France à l'aube des années 1900 pour se raconter des histoires d'horreur avec des illustrations à tendance, parfois, gore.
La différence majeure vient du fait que dans Greenville, il fallait que chacun constitue son histoire, là où, et ce n'est pas inintéressant, dans Paris 1889, il faut faire en sorte que la bête ne nous rattrape pas, donnant un dynamisme au partie plutôt bienvenue.
Vraiment, quand on aime se raconter des histoires, c'est plutôt chouette... Mais ça donne surtout envie de faire du jeu de rôle, encore et toujours :)