Alle gute Dingen sind drei
Toutes les bonnes choses vont par trois. M. Kiesling continue à ciseler son joyau ludique. Je le suis dans son travail d'orfèvre avec plaisir ! C'est un peu comme les films Dogma: il s'impose des règles (ça doit "parler" de veilles et belles pierres au Portugal, thème aussi improbable que secondaire, les fabriques au centre, les deux phases de jeux, le principe du "je place/j'optimise/je score") et réussit à faire exploser sa créativité à travers chaque variation, sans donner l'impression de rabâcher (Hallo Uwe!).
Dans le 1er opus, j'aimais bien le fait que les joueurs influent directement sur le rythme du jeu et le déclenchement de la fin de la partie, ce qu'on ne retrouve plus ici, mais ce pavillon d'été est un vrai challenge d'optimisation en 6 manches avec une nouvelle dimension, la gestion de la réserve dont le stock évolue en cours de partie, qui ouvre des perspectives vraiment intéressantes.