la cerise sur le gâteau
Impossible de parler de ce jeu sans penser à "La route du verre" du même auteur. Même thème, mêmes roues de production, mêmes bâtiments à construire et ouvriers à activer.
Mais qu'est-ce qui change alors ?
Plein de choses :
Votre domaine peut s'étendre au gré de l'évolution de votre fabrique de verre là où vous étiez coincé sur 20 cases.
Tous les bâtiments sont disponibles dès le début alors qu'une quinzaine seulement vous étaient accessibles.
Les ouvriers sont sur le plateau (car il y a un plateau) au lieu d'être sur des cartes.
La sélection d'action se fait dorénavant en déplaçant votre ouvrier sur le plateau et les déplacements sont une ressource ayant pris la place de la brique reléguée sur une piste de votre plateau personnel.
On perd donc cette phase de sélection des cartes et de double guessing mais on gagne en visibilité. Plus de surprises, tout est sur la table
Il reste malgré tout de l'interaction, chaque place sur le plateau ne peut être occupée que par un joueur, chaque bâtiment est unique, tout comme chaque mission (ben oui, il y a aussi des missions).
De même le jeu en solo devient plus maîtrisable et moins soumis à l'aléa du tirage initial de bâtiments.
Les parties ne sont pas pour autant toutes les mêmes : un tirage de bâtiments spéciaux orientera votre partie, lors de laquelle vous devrez vous adapter au placement initial des ouvriers et à l'ordre d'apparition des missions.
Bref, un excellent jeu.