mange ta soupe !....
mange ta soupe !.....
Ah la vie, l'existence, grandir, enlever les roulettes de son vélo... On connaissait Smile life ou bien Pursuit of Hapiness, Destins (!), ce Coming of age vous propose de passer les étapes de l'enfance, de 4 ans à 10 ans (chaque âge ayant son dé: dé 4/dé )...). Le matériel est superbe, des plateaux personnels en forme de visage avec d'un côté les cheveux et de l'autre les multiples pistes d'humeur variable (stressé/relaxé - populaire/seul...), l'épanouissement personnel, l'amitié, les jetons des rencontres, les cartes souvenir ou aide des parents... Pas mal de logos avec lesquels il faut se débattre. Le plateau principal représente une rue et des lieux. Pour le moment tous ne sont pas ouverts et seuls quelques souvenirs liés à ces lieux (cartes bonus) sont disponibles. Pour activer ces maisons (habitat, pizzeria, salle d'arcade...), il faut placer son dé et attendre que le bus s'arrête pour activer l'endroit. L'auteur est celui de Barcelona (expert) et le jeu est loin de ressembler à un gros nounours. Gestion, optimisation sont les moyens de grandir. Le jeu est exponentiel puisque la rue s'étend peu à peu offrant plus de lieux, plus d'arrêt du bus à effets, plus de possibilités d'obtenir des ressources, d'activer des pistes, d'acheter des souvenirs etc, le tout en essayant d'équilibrer les pistes d'humeur pour ne pas glaner des jetons frustration. Un jeu tableau excel qui a de quoi plaire. Sauf que. La règle est une purge totale, on n'y comprend rien, les logos, certaines actions, ne sont pas toujours parlants. Livret en main, aide sur le net, la partie de découverte est laborieuse. Qui plus est le thème est plaqué de chez plaqué, la mécanique le noyant sous le calcul. Les souvenirs (illustrations) peuvent prêter à raconter un bout de vie mais a-t-on vraiment l'esprit à ça quand on est en train de se prendre la tête pour que son dé aille au bon endroit pour récupérer le bon élément afin d'activer...
Coming of age présente bien, à les qualités d'un bon jeu mais ne sert pas son thème (contrairement à Rock Hard par exemple) et est tellement brouillon dans son explication que je vais abandonner ces sales gosses devant la porte de l'orphelinat pour aller vivre ma vie ailleurs.