Rébellion , démission
La Rébellion contre l'Empi... contre la reine Kristin (& the queen ?), le bien contre le mal... Jeu de cartes, de collection, d'effets qui se répondent, il n'y a pas, malgré cette opposition bien/mal, deux camps distincts. Chacun va essayer de marquer des points et faire, selon ses choix, et ce qu'il conserve, avancer le curseur vers l'obscurité ou pas. On part avec un leader et 3 cartes peuple (les personnages). Le tour du jeu est simple, on pioche une carte et on en échange une de sa main avec le marché. La plus forte valeur choisit en premier (initiative). Et on regarde si les cartes du marché affichent des logos corruption. Si on en compte 10, le mal a gagné. A l'instar d'un Fantasy Realms, on va essayer de grouper des cartes qui se valorisent entre elles. Par exemple les Nains soldats valent 4 points/7 à partir du second, si vous avez le barde qui marque 6 points par paire de soldats, vous augmentez rapidement vos gains. Certains pouvoirs permettent de détruire des cartes du marché... Un ajout intéressant est ce chemin que parcourt le pion rebelle, un chemin de 6 cartes avec un effet ou pas (l'initiative pioche une carte leader/chaque joueur passe une carte à son voisin/la valeur la plus basse peut remplacer une carte du marché...). Insurrection demande une partie de chauffe pour avoir une petite idée des personnages et du chemin. On pioche, on observe le voisin pour le freiner, on tente le bien, ah non le mal. Le jeu est vivant, bien fait, le petit chemin ajoute quelques effets bienvenus pour certains. S'il ne dépasse pas son modèle (Fantasy Realms) Insurrection est bien plus agréable que certaines de ses suites. A jouer minimum à 4 pour que ça couine sur le champ de bataille.