en quête d'échanges
Quelle joie de retrouver ce jeu. Principe d'enquête coopérative et surtout de communication, il faut décrire au reste de son équipe ce que l'on voit sur les cartes illustrées que l'on a en main, essayer de recréer la ligne temporelle et comprendre ce qui se passe. Et c'est fou de voir...qu'on ne voit pas ce qui est sous notre nez. Trois enquêtes dans cette boîte et, cette fois, trois univers différents, du monde romain en Grande Bretagne de 485, au couvent occitan en 1207, en terminant par l'ouest sauvage de 1858. Quatre chapitres par récit avec des questions pour avancer et, au final, des indices à retrouver dans toutes les cartes. David Neale (Sherlock Holmes, les animaux de baker street) est encore de la partie, avec Matthew Dunstan, c'est un bon point pour ces enquêtes graduelles. Si la première laisse planer un flou, l'ensemble est d'un bon niveau avec ses codes et comme le dit si bien l'affaire n°2 (la meilleure): le diable est caché dans les détails. Les indices se répondent bien, les mots sont important et un objet quelconque peut avoir son importance un peu plus tard. La mine est complexe avec ses codes, ses chemins à trouver, mais laisse aussi planer des zones de floues sur certains éléments. Malgré cela, quand on reprend les cartes, on voit le souci du détail disséminé dans les illustrations. On reste par moment sur notre faim, mais ne nous plaignons pas, voilà de belles retrouvailles pour de bons moments.