Euh... C'est fini là ?
Bakong, ou comment passer d'un extrême à l'autre.
Alors qu'en rentrant d'un brunch dans un bar à jeu de Rennes après y avoir disputé une partie de 7 wonders, je découvre, en rendant visite à ma mère, qu'elle est en possession de Bakong, un jeu d'Antoine Bauza, également auteur de... 7 Wonders et Takenoko, deux jeux que j'affectionne particulièrement.
Je questionne ma mère : "Tu y as déjà joué ?? C'est comment ?? Ce doit être canon vu l'auteur, non ?"
Devant l'air étonné de ma mère, je me dis qu'il y a un loup. Et nous décidons d'en faire une petite, à trois !
Et là, c'est le drame ! Un mythe s'effondre ! Je découvre que les bons auteurs sont finalement comme tout le monde : ils n'ont pas forcément que de l'or dans la tête...
Ce jeu est en fait une espèce de jeu de l'oie dans lequel il faudrait faire l'aller retour du plateau.
On a fait l'aller retour et la boîte est retournée sur l'étagère. On ne nous y reprendra pas. En tout cas, pas moi !