Retour aux choses sérieuses
La quête : On continue notre descente dans les profondeur de la Moria, au risque d'y trouver des choses bien plus redoutables que les orcs...
Il y a dans ces fondations de quoi se faire plaisir ! Des ennemis qui nous harcèlent, un scénario surprenant qui commence classiquement avant de nous mettre à l'épreuve de toutes les manières possibles (ennemis costauds, lieux piégeux et traîtrises diaboliques), et un cheminement qui se paie le luxe de la variabilité histoire de motiver davantage une nouvelle partie. Bref, un scénario dans le haut du panier de ce le jeu a proposé jusque-là. Plus qu'un avant la fin du cycle, autant dire qu'on sait ce qui va nous tomber dessus... et que les attentes sont grandes !
Le héros : Glorfindel (Spirit) a presque tout pour plaire, puisqu'il peut quêter et attaquer efficacement, et que ses 5 points de vie compensent sa faible défense en lui permettant de prendre une attaque ou deux. Certes, il fait grimper la menace plus vite, mais pour peu qu'on le bichonne avec une Lumière de Valinor (plus besoin de s'engager pour quêter), son cheval Asfaloth (2 jetons progressions sur un lieu à chaque tour) ou un petit bonus de défense/un allié pour le soigner, il vous fera le café avec le sourire.
Les cartes : ayant acquis l'intégralité du cycle d'un coup, je juge ici l'ensemble des cartes. Les nains sont évidemment mis à l’honneur avec de nombreux alliés et effets de cartes leur permettant de briller (au point qu’une paire de deck nain utilisant ces cartes et celles des boîtes de saga du Hobbit doit être trop facile à jouer) mais on trouve également de quoi venir renforcer tous les styles de jeu et tenter de nouvelles choses, notamment autour de l’archétype Sylvan. Petite déception sur la nouvelle mécanique Secrecy, qui réduit le coût de certaines cartes si le niveau de menace du joueur concerné ne dépasse pas 20 : l’idée est très bonne et permet sur le papier de constituer des decks dirigés par seulement deux héros, mais le nombre de cartes permettant de soutenir une telle stratégie n’est pas encore assez important pour la rendre viable.