Perle cherche écrin.
Koryo nous a été mal présenté par le vendeur, le confondant avec un jeu de deckbuilding à la Magic et du coup, n'étant pas un truc qui nous a intéressé à l'époque. Et puis on a rencontré Manu (de chez Moonster) \[et non, on ne s'est pas fait payé pour cette note ! :) ] qui nous en a parlé plus longuement. Alors intrigué, on se l'est acheter. Et là, le but, les illustrations, l'inventivité du jeu, tout nous a plus. Si il est vrai que le coté steampunk/asiat' des illus' est une truc subjectif à adorer, la mécanique du jeu elle est purement objective. A chaque partie, on doit adopter un style de jeu.
A 2 : chercher à posséder le maximum de cartes en peu d'exemplaires, sans forcément jouer agressif ou défensif, juste réussir à poser pour poser en espérant que l'autre ne fasse pas pareil et privilégera un camp qui n'est pas encore devant vous.
A 3 : jouer peu d'évènements, rester sur la défensive et conforter son avance en broadcaters et en marchand
A 4 : Là le jeu explose. Personne ne joue de la même façon et pourtant le jeu n'a rien à voir avec l'aléatoire, ce qui vous semble être un mauvais tirage peut au final redoubler d'efficacité selon qui va commencer. Aggresser en posant ses évêques ou rester en retrait avec une majo de gardes. Couvrir ses arrières grâce aux banquiers ou être opportunistes grâce aux ninjas ?
Koryo fait partie de ces jeux qui demande peu d'explications mais un max de stratégies après ça malgré le coté simpliste du draft.
Non vraiment. Je ne saurais pas en dire plus, il faut vraiment l'essayer, ce sera l'adopter. Un de mes must have de cette année avec Love Letter entre autres :)