That's exactly it
Eh oui, le titre dit (presque) tout : ce n'est pas grand'chose, ou presque rien, mais c'est purement addictif et c'est au moins une partie de ce qu'on attend d'un jeu.
La belle famille du stop-ou-encore (nom qui, lui aussi, dit à peu près tout et c'est plutôt rare) ne propose pas que des variations autour de jeu également réussis : il y a des très plats, quelques ratés, et puis quelques pépites qui se distinguent par un éclat singulier.
Diamant, par exemple, tire son épingle du jeu par une certaine évidence, une superbe production et ajoute à l'appât du gain une petite tension sur le "partage des richesses".
Avec Can't Stop, point de thème crédible, et la qualité du matériel aura du mal à vous faire oublier l'essentiel : c'est un jeu de dés, où vous n'aurez pour vous aider que votre maîtrise des probabilités.
Ce qui distingue Can't Stop, c'est une forme de curieuse épure : la règle n'est pas absolument limpide mais, une fois assimilée, le jeu se révèle incroyablement simple, et pourtant, bien trop souvent, on se laisse emporter contre tout calcul à un dernier jet qui peut tout changer.
Et oui, sur beaucoup de parties vous maudirez cette malchance incroyable, sur d'autres vous pesterez de n'avoir que des mauvais choix à faire. Parfois vous jubilerez sur un lancer qui vous offrira les lauriers par pure chance...
Mais des parties courtes, rythmées, où l'on se chambre à-qui-mieux-mieux... oui, qu'attend-on d'un jeu au final ?