Un final épique
La quête : Après un milieu de cycle aussi rude que pas des plus passionnants sur le plan narratif (on grimpe la montagne, on descend la montagne), le cycle de Dwarrowdelf se conclut sur une belle montée en puissance (si on oublie The long dark) jusqu'à un final à la hauteur de l'attente. Il faut dire qu'après l'avoir fui à la fin du troisième scénario, on se doutait bien qu'on allait devoir lui faire face, à ce Balrog...
L'affrontement est dantesque et ne vous épargnera pas, mettant vos héros et vos decks à rude épreuve. On a réellement le sentiment de lutter contre un adversaire à la force démesurée, et chaque tour est l'occasion de choix douloureux dans l'espoir de s'en sortir !
Le héros : Elrond (Lore) conclut en beauté la liste des héros du cycle. Non content de disposer de très bonnes stats, il peut également mettre en jeu des alliés de n'importe quel sphère et rend plus efficace les soigneurs. De quoi ouvrir de belles possibilités lors de la construction de nouveaux decks.
Les cartes : ayant acquis l'intégralité du cycle d'un coup, je juge ici l'ensemble des cartes. Les nains sont évidemment mis à l’honneur avec de nombreux alliés et effets de cartes leur permettant de briller (au point qu’une paire de deck nain utilisant ces cartes et celles des boîtes de saga du Hobbit doit être trop facile à jouer) mais on trouve également de quoi venir renforcer tous les styles de jeu et tenter de nouvelles choses, notamment autour de l’archétype Sylvan. Petite déception sur la nouvelle mécanique Secrecy, qui réduit le coût de certaines cartes si le niveau de menace du joueur concerné ne dépasse pas 20 : l’idée est très bonne et permet sur le papier de constituer des decks dirigés par seulement deux héros, mais le nombre de cartes permettant de soutenir une telle stratégie n’est pas encore assez important pour la rendre viable.