Amateurs de Pandémie, mais envie de jouer à une jeu tout aussi coopératif mais plus fun, en famille : ce jeu pourrait bien vous plaire.
Coopérez pour neutraliser puis occire des bestioles sorties de la mythologie grecque, méduse, minotaure ou encore le cerbère voir le basilic (grec lui ?)... parties assez friendly, on évite les coups mais si un perso meurt il revient un peu plus tard dans un coin de la carte.
Retour très illustré comme souvent sur notre site : https://adayagame.fr/jeux-familiaux/451-test-et-avis-sur-le-jeu-horrified-cooperation-a-la-grecque
Pas ma came totalement dans le sens "je n'achèterais pas à titre perso" mais je reconnais à Bonsai de multiples qualités: simple d'accès, pas sot du tout, familial et au thème agréable. Entre Carcassonne et Biomos en termes de difficulté. A l'instar de "Sur les traces de Darwin", un cadeau de fin d'année efficace et rassembleur.
Présenté par le commercial en mode rafale, ce jeu nous avais paru bien chaotique et indigeste puisque chaque carte score d'une façon presque unique. Beaucoup de symboles à gérer, à retenir...En réalité, il ne faut pas se casser la tête à essayer de planifier quelque chose, ça tombera comme ça tombe. On va essayer de marier les combos : Jack avec le Géant, Hansel avec Gretel ou la Sorcière, Gepetto si les valeurs des cartes se situent entre 1 et 9 etc. Phase 1 le draft : on se met de côté une carte, on la jouera en phase 2, phase de plis. Le plus fort gagne alors des points et on regarde si les pré-requis des pouvoirs sont présents. On reprend la carte jouée et Phase 3 on active à nouveau les pouvoirs. J'ai personnellement trouvé cela poussif. On a vraiment l'impression que la phase 2 est là pour « enrichir le jeu ». Mes collègues ont plus apprécié, grâce à l'esthétique du jeu, sa rapidité. Rien de wow ! non plus mais là où moi je le relègue ce titre au fond du tiroir, eux ne sont pas contre proposer une partie à un public familial qui ne veut pas se prendre la tête. On va donc leur laisser le mot de la fin. Quant à la comparaison évidente avec Fantasy Realms, ce dernier a pour lui le marché de la défausse et cela fait une grande différence.
Incroyable ce petit jeu de pose de tuiles, il a tout d'un grand! Facile, accessible, plaisant, et intéressant. Je ne lui trouve que des qualités.
Pourtant exigeant dans mes choix de jeux, je ne pensais pas m'attarder sur celui là. Mais après une trentaine de parties, je ne m'en lasse pas!
Le jeu possède de nombreuses subtilités tactiques, via une course aux objectifs, une gestion des placement de tuiles, et un choix déterminant de cartes pour scorer ou simplement faire évoluer son Bonsai.
Conclusion: "Bonsai" est pour moi un chef d’œuvre ludique. Il propose des parties rapides et pourtant très tactiques. Une excellente découverte que je conseille à tout le monde.
Acheté et joué quelques fois il y a 23 ans, je n'en avais plus trop de souvenir.
Réouverture avec un neveu de 7 ans pour voir.
Déjà j'écarte toutes les objectifs de niveau 1 du type faites le tour de la table sinon payer x cartes. Meme chose pour la carte "votre adversaire recommence la partie depuis le début (sérieux!!.) Reste les niv 2/3 et 4.
Au final seul le plus jeune s'est vraiment amusé. Le jeu a trop vieilli: trop long pour ce que c'est. On essaye de piocher des tas de cartes pour espérer récolter les bons ingrédients pour lancer ses sorts. Si on y arrive l'effet du sort embete les autres qui eux meme peuvent activer des objets magiques pour se protéger.
Ca ne survit pas au passage des ans.
Alors qu'ils se lancent aujourd'hui dans une sorte de Magic (Etherstone) on peut revenir sur les collaborations passées des deux Italiens les plus géniaux de l'euro game design, Luciani et Gigli. Après avoir joué à Golem, il est également intéressant de revenir à son modèle assumé, ce Grand Austria Hotel presque familial autant par son thème et ses dessins colorés que par la simplicité de ses règles, là où Golem se veut ésotérique, austère, rude... tout en se basant sur le même principe d'actions à valeurs variables.
En comparaison, GHA fait vraiment très "bébé": on passe son temps à nourrir des clients avec 4 sortes d'aliments avant d'aller les border dans leur chambre quand ils sont repus. Mais tout comme les combos de cartes subtils de Lorenzo et l'éloignement punitif des Golems incontrôlables, GHA a lui aussi son aspect un peu "dur", il réside dans l'impossibilité totale d'enlever les clients de votre restaurant: ils y resteront cloués jusqu'à obtenir satisfaction, alors choisissez-les bien! Si vous choisissez mal un hôte, cela va avoir des conséquences assez désastreuses et durables !!!
Par contre, l'aspect le plus fun de ce jeu très "good vibes", c'est son choix d'action dont la puissance est déterminée par un lancer de nombreux dés. C'est ce système qui a été repris dans Golem, où les billes de couleur y ont ajouté une couche de complexité ici totalement absente. Lorsque les joueurs se mettent à passer/rejouer les dés, on se demande si on est bien dans un euro expert ou dans un stop ou encore assez léger à la can't stop.
Car s'il est vrai que le hasard est omniprésent dans ce jeu (et pas seulement dans son lancer de dés) on peut considérablement le réduire ou le maîtriser en planifiant ses actions, d'autant que tout est vraiment clair et lisible. La piste de l'empereur, avec ses "excommunications", rappelle quant à elle directement Lorenzo. Il n'est vraiment pas difficile de progresser dessus mais avec seulement deux coups par manche il faudra juste ne pas oublier de le faire pour ne pas se retrouver à zéro au moment des fatidiques décomptes impériaux.
Au final, c'est un jeu vraiment sympa, qui me fait d'avantage penser à une course qu'à une construction de moteur. C'est l'anti-Lorenzo/Master of Renaissance: adieux les noeuds dans le cerveau pour obtenir des tours de malade qui combotent, ici c'est le règne de la petite gratification permanente -même si, encore une fois, il est possible de se mettre dans de sacrées ornières si on ne planifie absolument rien. Cette épure est très bienvenue et prouve que ces auteurs aiment tous les types de jeux, mais je trouve néanmoins GAH nettement derrière Newton, un jeu également très épuré qui reste à mon avis le plus "élégant" auquel ait collaboré Simone Luciani (c'est étrange d'ailleurs car il est souvent classé dans les moins intéressants).
Comme l'indique le sous titre de la boîte « ils voulaient les meilleurs, ils ont eu ...Vous », cela donne le ton, accentué par les bestioles rigolotes que l'on va incarner. Communication minimum pour ce jeu qui évite l'effet leader. Ranger en ordre croissant sur votre pupitre, (non, non, vous n'allez pas jouer au scrabble), les valeurs invisibles aux yeux des autres, attendent d'être révélées. Donnez un indice sur une valeur et désignez une plaquette chez le voisin et si c'est le bon chiffre, vous retournez la votre. Si c'est faux, vous avancez vers l'explosion. Quelques aides sous forme de cartes équipement sont là quand vous atteignez une certaine somme. Des aides précieuses, qu'on apprend à utiliser, plus on avance dans les niveaux. Deux fils jaunes sont à trouver et un fil rouge est à éviter. La pioche des tuiles de départ peut aider, car il est toujours difficile d'y aller à l'aveugle. Peu à peu, les valeurs se dévoilent donnant des indices. Le risque demeure puisqu'on a toujours le doute. A côté du 8, c'est un 9 ou un autre 8 ? Déduction, hypothèse, prise de risque...Au départ, rien de bien complexe, les numéros sont des évidences, au pire 1 chance sur 2. Et ça se complique. 66 missions et des boîtes surprises (nouveaux équipements, contraintes tordues) attendent les démineurs. Si vous avez accroché à The Crew, ce Bomb Busters est dans la même lignée, même si moins sobre avec sa grosse boîte. Une fois que vous avez formé votre équipe, il faudra continuer avec, il est difficile de varier les joueurs au cours des parties. Alors le fil rouge ou le fil jaune ?
Oui, totalement abstrait, froid et calculatos...
Mais bon, de temps en temps, c'est comme un Splendor duel: c'est bon, c'est bien pensé, c'est propre... ça ne se refuse pas.
Une dizaine de partie (Bga et 3 réelles), le jeu est très fin, on a un peu de Captain Flip ou Château combo mais en mode avancé pour 2 joueurs (cartes qui sont en interactions les unes avec les autres niveau points), il faut aussi gérer les "mouvements" des cartes, que ce soit devant soi ou dans sa main, la gestion des jetons émissaires étant très tactique histoire de laisser ou prendre la main... excellent petit jeu !
(un petit point de moins parce que parfois, quand on n'a pas de bol on n'a pas de bol)
Très beau jeu, simple à expliquer et tendu en cours de partie. Matériel de cette nouvelle édition vraiment chouette avec les compléments (inclus lors des KS de type All in) souvent très qualitatifs chez cet éditeur, voire photos notamment sur notre article : https://www.adayagame.fr/jeux-familiaux/412-avis-sur-le-jeu-pollen-visuellement-superbe-et-signe-knizia
Jeu qu'on a fini par acheter après pas mal de parties en duo sur Bga : c'est effectivement de la pose d'ouvriers toute simple avec quelques twists qu'on apprécie (ou comment tenter d'avoir les "bonnes" couleurs de cartes pour soi à la prochaine manche, pourrir un peu l'autre et autres subtilités tout en équilibre).
Seule déception les jetons runes, on préfère en piocher 3, choisir 1 et on mélange la pile restante pour éviter le hasard de leur pioche. Format préféré 2 joueurs et on ne s'est jamais ennuyé, le duel est très tendu entre joueurs qui connaissent le jeu ! Voir notre retour imagé sur :
https://www.adayagame.fr/jeux-familiaux/450-test-et-avis-sur-le-jeu-inori
Acheté le lendemain de l'avoir découvert, merci à Alex qui se reconnaîtra.
Notre "Guerre de l'Anneau" première éd. peinte est sans doute plus immersive, mais on ne le sort pas depuis des années.
Cette fois on a un jeu qui en 25 min propose 3 axes pour l'emporter, aucun calcul ni à la fin (points) ni pendant la partie (commerce), le tout avec un matériel de qualité et un insert inclus.
Certes pour les puristes du jds il sera un peu simplifié par rapport à son ainé et ses extensions mais la mission "univers Tolkien pour 2 joueurs" est pleinement réussie à notre avis, on compte déjà plus de 20 parties en 3 semaines à peine et ce jeu a réussi à faire lâcher son téléphone à notre ado.
Article détaillé sur notre site si besoin :
https://www.adayagame.fr/jeux-pour-2/456-test-et-avis-sur-le-jeu-seigneur-des-anneaux-duel
Josh Wood, l'auteur, semble avoir une passion pour les assemblages, les combos et puzzle puisque ce sont des mécaniques que l'on retrouve fréquemment dans ses jeux ( Santa Monica (localisé mais abandonné), Cat Lady ou les extensions des Petites Bourgades). Là encore, il sera question de collection par couleur/ville et comptage de symboles, avancée sur des pistes etc... Des dizaines de cartes représentant les monuments, lieux, gastronomie de Tokyo ou Kyoto sont la pioche où, selon les tours, on se servira. La moitié de notre prise sera posée, l'autre donnée au voisin. On se servira ensuite dans ce stock pour continuer notre visite touristique. Quand vous terminez une collection de trois cartes, regardez le nombre de symboles correspondant au lieu et validez un bonus plus ou moins important. Un peu comme dans Faraway, en moins tordu, on fera le décompte des points, selon les conditions demandées (3 lotus/des paires Tori/miso...). On regardera combien de fois vous êtes passé de Tokyo à Kyoto et, si vous n'avez pas de jeton train, ce sera des points en moins. Le jeu est simple et touffu, il faut veiller à une cohérence des couleurs, gérer ses combos, l'ordre de ses décomptes, accessoirement refiler des cartes inutiles au voisin, seule interaction dans ce jeu solo à plusieurs. D'autres petites règles pimentent ce jeu déjà casse-tête. Très agréable à jouer, prise de melon ce qu'il faut, cartes qui font voyager... ce séjour est finalement moins original que l'on pensait à la première partie, cela n'empêche pas de remonter dans le Shinkansen pour un nouveau trajet.
Dans un Prague médiéval, bah... on court après les points de victoire.
Eh oui, c'est un pur euro abrstrait.
Et c'est vrai, il y a bien des golems, ces créatures d'argile fabriqués par des sortes de rabins-frankeinstein. Ces Golem eux ausse courent dans la ville et nous rapportent gentiment des PV, comme de braves toutous ou presque... Quels services rendent-ils exactement dans la ville, on ne sait pas -la notice dit "des tâches dans les maisons"... mouais, je les vois mal passer l'aspirateur ou courir après les rats dans les caves. Ca aurait été bien qu'il accomplissent une quelconque mission, genre lutter contre les persécutions, ça aurait fait un lien thématique plus fort, mais non, ils "travaillent" c'est tout. Franchement des cubes "persécution" à enlever de chaque maison en mode semi coop pendant toute la partie, ça n'aurait franchement pas été trop difficile, messieurs les italiens... D'ailleurs vous pourrez très bien rajouter notre règle maison pour booster le début de partie (en gros le premier qui libère chaque maison de son cube violet que j'y ai placé en début de partie gagne un bonus à déterminer).
Bon, trêve de variantes, revenons à nos Golems. A force de courir ainsi dans la ville, ils peuvent aussi nous coûter plus de PV qu'ils ne nous en rapportent: l'élevage de Golems est une activité délicate qui se termine généralement par la mise à mort de la bête devenue incontrôlable. Heureusement que Prague n'a pas sa SPG (vous retrouverez facilement l'acronyme).
Golem c'est l'apex des engine builders, un vrai petit monde à la fois trop austère, au thème trop plaqué, mais aussi totalement addictif, une sorte de jeu grimoire sur lequel on revient inlassablement, comme un rabin appliqué et admiratif. Vous pourrez vous y retourner le cerveau pour comboter à tout-va et construire un bon moteur en seulement quelques tours de jeu, le tout sans guère de cohérence narrative mais avec des millions de superbes icônes lugubres pseudo mystiques et une ambiance judéo-praguoise magnifique.
La base du jeu, c'est tout simplement une reprise du principe d'actions de Grand Austria Hotel (également de Luciani et Gigli) mais en remplaçant les dés par des billes. Chacune des 3 usines à points de victoire (bien différenciés par 3 rues et 3 couleurs) est un mini jeu pas si complexe, mais le peu de tours disponibles vous amènera sans doute à en délaisser une au profit des deux autres.
On peu trouver ce jeu un peu aride par rapport aux précédents de Luciani, car il n'y a aucun petit puzzle à remplir, aucun plan sur lequel avancer (les rues sont toutes droites), pas de cartes à collectionner pour combotter, ni même roues et engrenages qui distribuent des ressources.. En fait Golem est un pur moteur, complexe mais le plus épuré possible, donc sans le côté prise de tête infernal des jeux précédents (les dépenses de déplacements de Marco Polo, les engrenages de Tzolkin, les tetris livresques de Newton, les combos de cartes de Lorenzo, etc...). J'adore tous ces jeux mais à chaque fois il y a ce détail de mécanique qui me détourne du centre du jeu. Dans Golem ce n'est pas du tout le cas: aucune source de PV ne demande tant d'attention que cela, donc on se concentrera sur les billes et les actions possibles.
Mais peut-être qu'il faudrait rapprocher Golem des autres jeux de Virginio Gigli sans Luciani (par exemple Egizia, Leonardo de Vinci, Coimbra, Terramara, l'étrange Communi) qui ont également ce côté cérébral et austère (assez "old school") si loin des 100% spatiaux et visuels Marco Polo, Barrage, Tzolkin ou même les plus récents Darwin's Journey, les Rats de Wistar ou Nucleum. Au final, le côté intello des jeux de Luciani et Gigli était sans doute d'avantage dû au second, car les Luciani sans Gigli ont tendance à être plus fun, thématiques et visuels -oui, même Newton est vraiment du soft fun, de la grosse marrade par rapport à Golem!
En contrepartie de cette austérité, Golem offre (peut-être de ce fait) une grande sensation de liberté, qui ne nous quittera jamais pendant toute la partie... et je parle aussi de la liberté de se planter! Car même quand on n'arrive à rien, on peut continuer à tester des choses, il ne nous arrive rien de bloquant ou de réellement punitif. Bon, il faut juste faire attention à ne pas laisser filer trop loin un golem devant un étudiant, mais c'est visuellement très simple à repérer.
Si néanmoins cela se produit, pensez à le tuer avant la fin de manche fatidique, sinon vous risquez de terminer en suppliant les autres joueurs pour qu'on annule et remplace votre coup "génialement ambitieux" (en vrai un coup de ménorah dans l'eau) par un simple assassinat de golem par le rabin -une case fort heureusement illimitée. En effet, la seule vrai punition, ce sont ces fins de rue qui coûtent si cher.
Attention, notez bien que Golem peut décevoir les attentes des joueurs pour qui le thème est important, car le déplacement des meeples n'a absolument rien d'excitant thématiquement: ces rues auraient pu aussi bien être des cuves sous pression qui explosent lorsqu'elles sont pleines, le Golem n'étant au final qu'un marqueur de pression et l'étudiant un piston qui arrive derrière. Pour apprécier ce jeu à sa juste valeur, il faut accepter l'arbitraire de ses règles purement mécaniques, un peu comme on déchiffrerait un vieux texte liturgique dont les codes ne correspondraient pas forcément à nos attentes. Un fois cela accepté, on trouve un système de moteur super fluide et épuré, dont aucune des nombreuses règles ne semble alambiquée ou sinueuse. Les parties suivantes seront à chaque fois plus jouissives, au fur et à mesure que l'on apprivoise la bête!
Enième boîte, énième licence, ce Similo n'est pas visuellement très excitant avec ces types de Indominus rex, Spinosaurus , Shonisaurus. Moins parlant que les Contes ou Mythes pour ma part. Le principe reste efficace pour autant, moins amusant ici de part son thème. Un épisode qui sera utile quand en boutique les parents cherchant un jeu à offrir vous diront « il adore les dinosaures ! » Sinon je ne vois pas trop pourquoi acquérir cette version.
Très très familial et qui peut fonctionner dans ce cadre avec enfants jeunes. Parfait également pour les assos initiant au jeu. Sinon.... pas pour moi. Entre adultes, on tourne en rond assez vite et ça parait déjà vu 1000 fois et assez vain. Risque de se noyer dans la masse et je comprends malheureusement pourquoi.
6 car ce n'est vraiment pas mon type de jeux. Suis mauvais, je m'ennuie assez vite... Mais force est de constater que les gens rigolent bien et que si les parties ne vont pas au delà du quart d'heure, je survis également :)
Un MG qui fonctionne bien et demande peu de place pour jouer. Il remplit donc parfaitement son rôle de micro nomade car, à la limite, on pourrait faire une partie debout comme avec Revolver Noir. Bluff, prise de risque... Sympa.
Le choix des rééditions reste un art mystérieux. Certains se souviennent peut être de ce Survivant, course Mad Maxienne sortie en 1986 chez MB. Des voitures (plein de petites miniatures), une route et ses embûches (huile, sable…), on se rentre dedans, on essaie de se pousser dans le décor et on se tire dessus (des autos ou d’un hélico). Les dés de combat permettent des enchaînements chaotiques, une voiture pouvant rentrer dans un autre véhicule qui lui-même percute etc. Du hasard mais des décisions à prendre. Le jeu est un peu long et surtout, il ne faut pas se faire éliminer sous peine de regarder les autres pilotes durant le reste de la partie. La réédition ne semble pas avoir modifié grand-chose, que ce soit au niveau règle ou matériel. Une plongée dans un passé ludique lointain et pas si mauvais, mais de là à le rééditer, on peut se poser la question.
(joué en vo)